La chanteuse et danseuse, qui s’était fait connaître avec la chanson “Étienne”, aux paroles très suggestives, est décédée à l’âge de 80 ans dans la nuit du 21 au 22 juin. Guesch Patti en 1990.
Photo Frédéric Piau/DALLE APRF Par Télérama, avec AFP Publié le 22 juin 2026 à 17h05 Ancienne danseuse de l’Opéra, Guesch Patti, Patricia Porrasse de son vrai nom, est décédée à l’âge de 80 ans d’une longue maladie, a annoncé lundi son représentant. « Mademoiselle Guesch Patti danseuse, chanteuse, comédienne, nous a quittés dans la nuit du 21 au 22 juin 2026 à Paris, des suites d’une longue maladie. Elle laisse derrière elle, à tous les publics qui ont pu la voir sur un plateau, la mémoire d’une femme pleine de vie dans son expression artistique », écrit Sébastien d’Assigny dans un communiqué transmis à l’AFP. La chanteuse et danseuse avait accédé à une fulgurante notoriété en France et à l’étranger en 1987, avec sa chanson Étienne aux paroles très suggestives. « Étienne, Étienne, Étienne Oh, tiens-le bien / Baiser salé, sali, tombé le long du lit / De l’inédit, il aime à la folie / Au ralenti, je soulève les interdits », chantait l’artiste dans un clip en noir et blanc où elle apparaissait en corsage et bas résille. Ce succès avait éclipsé le reste de l’œuvre de cette artiste qui se définissait comme un « caméléon » et aimait « travailler tranquillement avec tous les arts ». “J’ai fini de jouer” En 2001, alors qu’elle était à l’affiche à Paris d’un spectacle de danse contemporaine, sa véritable passion, elle avait confié à l’AFP combien le succès d’Étienne avait phagocyté sa carrière même s’il lui avait permis de décrocher une Victoire de la musique. « Je n’ai pas envie de vivre à nouveau ce que j’ai connu avec Étienne. Je veux me préserver d’une nouvelle surenchère médiatique. J’ai fini de jouer », déclarait-elle alors. En 2002, sur le plateau de France 3, elle avait également raconté le poids de la renommée que lui avait apportée Étienne. « Je crois qu’il y a une espèce de pression qui m’est tombée dessus, qui ne convenait pas du tout à mon caractère », disait-elle, heurtée que l’industrie musicale ait pu alors la considérer « comme un produit ». Musique Disparition Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner










