Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Après avoir tenu en échec les Espagnols, champions d’Europe en titre, les Cap-Verdiens ont fait jeu égal avec les Uruguayens (2-2), lundi, et peuvent obtenir leur sésame pour les 16ᵉˢ de finale contre l’Arabie saoudite, samedi 27 juin. Article réservé aux abonnés Le Cap-Vert vit-il un « conte de fées » ? La deuxième plus petite nation insulaire de la Coupe du monde (après Curaçao), avec 525 000 habitants, vient de tenir en échec, coup sur coup, l’Espagne championne d’Europe (0-0), puis l’Uruguay (2-2), lundi. Pour sa première participation au Mondial, la sélection cap-verdienne, 63e au classement de la Fédération internationale de football (FIFA), est désormais bien placée pour atteindre les 16es de finale. La presse internationale s’enthousiasme pour sa performance, qualifiée tour à tour de « stupéfiante », de « fable » ou de « miracle ». Contre l’Uruguay, les Requins bleus ont surtout impressionné par leur capacité à renverser un scénario défavorable. Tout avait pourtant parfaitement commencé : Kevin Pina ouvrait la marque (21e) sur un superbe coup franc tiré de près de 30 mètres. Mais l’Uruguay égalisait (44e), puis prenait l’avantage (2-1) juste avant la pause (45e + 6), en moins de dix minutes. Cependant, les joueurs de Pedro Leitao Brito, dit « Bubista » (ainsi surnommé en référence à son île natale au Cap-Vert, Boa Vista), ne se résignaient pas. « Si le match contre l’Espagne nous a appris quelque chose, c’est qu’il ne faut pas rayer le Cap-Vert ni sous-estimer sa détermination », confirme The Athletic. Il vous reste 77.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.