Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur De Paris à Bordeaux, en passant par le Gard et Clermont-Ferrand, les Français ont subi la nouvelle vague de chaleur, dimanche 21 juin, alors que 39 départements étaient classés en vigilance rouge canicule et 45 autres en vigilance orange. Article réservé aux abonnés C’est la magie de la Fête de la musique : déambuler dans les rues et se laisser surprendre. Arnaud Narjac, croisé place du Châtelet à Paris, dimanche 21 juin, ne manque jamais cette fête populaire, quelle que soit la météo. « L’an dernier il faisait déjà très chaud, les années d’avant il a plu le 21 juin, et ça ne m’a jamais empêché de faire mon petit tour dans Paris. Ce n’est pas la chaleur du jour qui va m’arrêter », objecte ce vendeur en magasin de décoration, casquette sur le crâne et bouteille d’eau dans le sac. Cette année, ce quadragénaire venu de Pantin (Seine-Saint-Denis) se prépare à « explorer vers les petites rues du Marais ». Pour son plus grand plaisir, Paris ne s’est pas résigné face à la vague de doute qui a saisi le pays vendredi. Fallait-il maintenir les concerts, alors que Météo-France avait prévenu que 53 millions de Français, de 39 départements, seraient en vigilance rouge canicule, pendant que les populations de 45 autres auraient à peine moins chaud, exposé en vigilance orange ? Des villes, petites ou grandes, ont opté pour l’annulation totale ou partielle – Auch, Poitiers, Châtellerault (Vienne), Brive-la-Gaillarde (Corrèze), Nanterre ou Claye-Souilly (Seine-et-Marne)… Mais Paris, Lyon et Marseille ont maintenu l’événement. « Quand on voit le prix des concerts et des festivals aujourd’hui, on comprend pourquoi il y a autant de monde et de familles dehors le 21 juin et pourquoi on est prêt à braver les 40 °C pour en profiter », observe un étudiant venu de Seine-et-Marne, croisé rue des Lombards, à Paris. Il vous reste 82.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.