Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Tourisme Tourisme Tourisme En France, le nombre de campings classés 1 ou 2 étoiles, qu’ils soient privés ou municipaux, est en chute libre. Ils ont pourtant leurs adeptes, notamment en période de grosses chaleurs. Article réservé aux abonnés La sonnerie du téléphone retentit encore sur le bureau de Patricia Lechevalier. « Désolée, ce week-end, on est complet », répond la propriétaire du camping La Ferme à Lion-sur-Mer (Calvados). Pour le week-end du 20 et 21 juin, caniculaire, les 50 emplacements de cet établissement de la côte de Nacre, situé à 700 mètres de la plage, se sont remplis très vite. « Refuser du monde en juin, c’est rare ! », reconnaît la propriétaire de 67 ans, qui gère cet établissement classé 1 étoile avec son mari, Dany. Il faut dire que l’endroit constitue un bon refuge pour fuir les grosses chaleurs qui traversent la France. « Il y a de l’air, la mer pas loin, on est bien », lance, depuis sa chaise pliante, Martine Juré, 70 ans. Elle est arrivée la veille de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), avec son mari, Claude, son camping-car Hymer et leurs deux vélos électriques. C’est leur premier séjour ici. « Quand on cherche un endroit, on essaie des aires petites, simples, on n’aime pas trop le côté “machine à sous” des campings 4 ou 5 étoiles », poursuit Claude Juré, artisan maçon à la retraite. Il vous reste 85.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.