Numérique

— Parti pris

Les appels et les textes se multiplient pour réclamer une « bonne » intelligence artificielle. Mais le problème est plus profond : c’est dans son principe même, dans sa fonction sociale, que cette technologie est néfaste.

Depuis quelques mois, la place croissante que prend l’intelligence artificielle (IA) dans le débat public a conduit à une inquiétude légitime venant de plusieurs parties de la société. Du pape Leon XIV dans son encyclique Magnifica Humanitas le mois dernier jusqu’à la « déclaration de Leyde », signée, plus récemment, par 2 300 mathématiciens, les appels à la « régulation » se multiplient.