Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Banques / Finance / Assurance Banques / Finance / Assurance Banques / Finance / Assurance A l’issue de la première phase de son offre de rachat, dont les résultats ont été publiés vendredi 19 juin, la banque italienne a sécurisé 39,28 % du capital de sa concurrente de Francfort. Un seuil qui dépasse largement son objectif initial et qui ouvre la voie à une opération bancaire européenne majeure. Article réservé aux abonnés Pour UniCredit, c’est une étape décisive mais aussi une victoire symbolique dans son ambition de prendre le contrôle de Commerzbank, dans ce qui pourrait devenir la plus grosse opération bancaire européenne depuis plusieurs décennies. Au terme d’une première phase de souscription de son offre de rachat volontaire, dont les résultats ont été publiés vendredi 19 juin, la banque italienne a sécurisé 39,28 % des actions de sa concurrente de Francfort. UniCredit a ainsi dépassé l’objectif qu’elle s’était fixé : obtenir au moins 30 % du capital de Commerzbank, seuil au-delà duquel elle pourrait augmenter progressivement sa participation, sans passer par une coûteuse offre obligatoire à tous les actionnaires. Selon le communiqué publié vendredi après-midi par UniCredit, les actionnaires de Commerzbank auraient cédé 12,51 % du capital aux Italiens. Ces parts s’ajoutent aux 26,77 % détenus jusqu’ici par la banque lombarde. UniCredit porte ainsi à 39,28 % sa participation en actions détenues ou apportées à l’offre, et à 42,5 % sa position en incluant les instruments financiers réglables en actions. Et cette position pourrait encore progresser dans les prochaines semaines : UniCredit a annoncé prolonger son offre jusqu’au 3 juillet. Les résultats seront annoncés le 8 juillet. Il vous reste 76.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.