Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Réforme des retraites Réforme des retraites Réforme des retraites Publiée mercredi 17 juin par les chercheurs Julien Blasco et Ulysse Lojkine, une étude montre que les catégories populaires passent moins de temps à la retraite que les cadres et que le nombre d’années en bonne santé, durant cette période, est également moins élevé pour elles. Article réservé aux abonnés Dans la dernière partie de leur existence, les catégories populaires subissent une « double peine » : non seulement elles passent moins de temps à la retraite par rapport à d’autres groupes socialement plus aisés mais, en outre, elles sont en bonne santé moins longtemps durant cette période. C’est ce qui ressort d’une étude publiée, mercredi 17 juin, par deux chercheurs, Julien Blasco et Ulysse Lojkine, dans la revue Economie et statistique. Elle est susceptible de peser dans le débat sur les efforts qui pourraient être réclamés aux assurés pour rétablir l’équilibre financier de notre système par répartition. Les calculs des auteurs de l’enquête montrent l’ampleur des inégalités, notamment selon l’appartenance socio-professionnelle. Sur la période 2017-2019, un ouvrier « peut s’attendre à 18,9 années de retraite », soit trois ans et demi de moins qu’un cadre. Il en va de même pour le nombre d’années passées (en tant que pensionné) sans incapacité : il est moins important pour l’ouvrier que pour le cadre, avec 9,3 ans dans le premier cas contre 14,2 dans le second – l’écart entre les deux catégories se révélant donc encore plus grand par rapport à celui qui existe pour l’espérance de durée à la retraite. Il vous reste 63.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Temps passés à la retraite et incapacité : la « double peine » des ouvriers
Publiée mercredi 17 juin par les chercheurs Julien Blasco et Ulysse Lojkine, une étude montre que les catégories populaires passent moins de temps à la retraite que les cadres et que le nombre d’années en bonne santé, durant cette période, est également moins élevé pour elles.







