Je m'abonne à la newsletter « Infos »
Comment Lyhanna est-elle morte ? Deux semaines après la découverte du corps de la collégienne de 11 ans dans un silo agricole désaffecté du Gers, la question reste sans réponse.
L'autopsie a établi que l'enfant avait été violée - l'ADN du principal suspect, Jérôme Barella, ayant été retrouvé sur les parties intimes du corps - et qu'elle portait des traces d'ecchymoses, notamment sur la tempe gauche. La fillette avait également été bâillonnée avec du scotch, ses chevilles et ses mains entravées. Mais les causes exactes du décès demeurent inconnues.
Les enquêteurs attendent désormais les résultats de l'anatomopathologie (ou "anapath"), un examen complémentaire réalisé après l'autopsie et considéré comme incontournable dans les affaires criminelles complexes.
"Il faut distinguer l'autopsie elle-même et tout ce qui l'entoure", explique à RTL.fr le médecin légiste Antoine Tracqui, spécialiste en toxicologie médico-légale, aujourd'hui à la retraite. "Pendant des siècles, l'autopsie consistait essentiellement à ouvrir le corps et à faire des constatations visuelles. Aujourd'hui, ce n'est plus qu'une étape parmi d'autres".













