Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Universités Universités Universités L’une des premières pistes présentées mardi 16 juin lors des Assises du financement des universités, qui consisterait à augmenter les frais d’inscription pour qu’ils représentent 10 % des recettes des établissements d’enseignement supérieur, crée l’inquiétude au sein des organisations étudiantes. Article réservé aux abonnés Plus qu’un ballon d’essai mais moins qu’une décision ferme : à ce stade, la hausse des frais d’inscription à l’université a pour seul statut celui de préconisation. Dans les rangs des organisations étudiantes, l’émotion est très vite montée, mardi 16 juin, lorsque les deux coprésidents des Assises du financement des universités ont présenté les premières conclusions de leurs travaux devant le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Cneser), l’instance consultative qui représente les enseignants-chercheurs et les étudiants auprès du ministère de l’enseignement supérieur. « En restant modérés, les droits d’inscription pourraient » représenter jusqu’à 10 % « des ressources universitaires » contre 2,7 % aujourd’hui, mentionnait l’une des diapositives – consultée par l’Agence France-Presse (AFP) – présentées par l’inspecteur général des finances Jérôme Fournel et l’ex-président d’université Gilles Roussel. Une possible modulation des frais selon la situation financière des étudiants et de leurs familles serait aussi envisagée, telle que déjà pratiquée dans quelques établissements comme l’université Paris Sciences et lettres, Sciences Po ou Aix-Marseille université. Il vous reste 77.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Universités : la préconisation d’une hausse des frais d’inscription suscite un vif émoi
L’une des premières pistes présentées mardi 16 juin lors des Assises du financement des universités, qui consisterait à augmenter les frais d’inscription pour qu’ils représentent 10 % des recettes des établissements d’enseignement supérieur, crée l’inquiétude au sein des organisations étudiantes.







