Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Animation Animation Animation Le duo de réalisateurs détourne les codes des dessins animés Disney et, sous des dehors burlesques, mêle satire, autodérision et écho assumé à l’histoire du sida. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER Voilà quelques années déjà que la thématique LGBTQIA + est présente dans l’univers des miniséries d’animation sur les plateformes qui soignent leurs segments spectatoriels. S’agissant des longs-métrages de cinéma, la politique est largement plus pusillanime. Depuis une dizaine d’années, cependant, les membres des communautés précitées s’enhardissent à passer une tête ici ou là – un couple gay dans Zootopie (2016), un couple lesbien dans Toy Story 4 (2019), un baiser lesbien dans Buzz l’Eclair (2022). Jusqu’à découvrir, dans cette marche discrète à l’inclusivité, une idylle de premier plan entre deux adolescents dans Avalonia, l’étrange voyage (2022). Mais voici que les choses s’emballent. Un Teddy Award a ainsi couronné, en février 2025 à la Berlinale, Lesbian Space Princess, d’Emma Hough Hobbs et Leela Varghese, un délirant dessin animé australien de science-fiction queer. On découvre ces jours-ci l’américain Bouchra, d’Orian Barki et Meriem Bennani (dans les salles françaises depuis le 3 juin), une sensible autofiction saphique à figures animales anthropomorphes. Il vous reste 74.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.