La mort de Noahm, un jeune gay de 19 ans, tabassé à Metz le 31 mai, nous le prouve : en 2026, on peut encore mourir d’être qui on est.Jeudi 11 juin, la justice a d’ailleurs décidé de retenir la piste homophobe dans cette affaire, alors qu’elle ne l’avait pas prise en compte au départ. En plein mois des fiertés LGBTQI+, avec des défilés festifs qui ont lieu dans les grandes villes, à la campagne, en banlieue, cette mort vient nous rappeler que les violences LGBTphobes continuent de sévir, parfois jusqu’au meurtre. Elle rappelle aussi que l’homophobie et la transphobie restent encore trop souvent banalisées, aggravées par une culture masculiniste de plus en plus présente et des discours politiques réactionnaires qui s’attaquent à toutes les personnes qui sortent des cadres bien rigides de la binarité des genres. Une émission présentée par Mathieu Magnaudeix. Nos invité·es : Marie Turcan, journaliste à Mediapart ;Léane Alestra, journaliste et autrice, cofondatrice du média queer et généraliste Problematik ;June Lucas, juriste, membre de l’association Acceptess-T ; Anthony Vincent, journaliste, coanimateur du podcast « Extimité », auteur de L’Insulte, de l’injure à la solidarité (éd. Les liens qui libèrent, 2026).
LGBTphobies : « On en a marre de compter nos morts et d’avoir peur »
La mort violente de Noahm à Metz le prouve : en France, en 2026, on peut encore mourir d’être une personne LGBTQI+. Notre émission spéciale avec Léane Alestra, du média « Problematik », l’essayiste A…












