Les micro-dramas, ou fictions verticales mobiles, touchent de plus en plus de monde, grignotant les parts de marché d’une industrie cinématographique freinée par ses coûts. Décryptage d’un phénomène socio-économique controversé. Épisode 3 et 7 - L’amour aux champs avec un père célibataire
sur Reelshort Capture d’écran Reelshort Par Chloé Delos-Eray, Margaux Baralon Réservé aux abonnés Publié le 16 juin 2026 à 13h00 En mars dernier, dans les allées du Séries Mania Forum, grand raout qui accueille chaque année des milliers de professionnels en marge du festival lillois, un nouveau format était sur toutes les lèvres et au cœur de pas moins de trois conférences : le micro-drama. Ces fictions courtes filmées au format vertical, souvent produites à la chaîne et avec l’appui de l’intelligence artificielle, représentent aujourd’hui 10 % du temps de streaming au niveau mondial, contre moins de 1 % il y a seulement deux ans. Et si certains, des producteurs aux diffuseurs, se jettent sur une nouvelle manne, d’autres acteurs de l’audiovisuel ne cachent pas leur inquiétude. Tour d’horizon Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Séries Internet Séries Mania Intelligence artificielle Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner










