Natalie Portman, Agnès Jaoui, Fabienne Servan-Schreiber… Intellectuels et artistes s’indignent du refus de visa à la poétesse gazaouie, pourtant bénéficiaire du programme Pause du Collège de France. Quatre-vingt-six personnes sont dans la même situation. La poétesse gazaouie Alaa Al-Qatrawi. Collection personnelle Par Rémi Guezodje Réservé aux abonnés Publié le 16 juin 2026 à 11h58 Mis à jour le 16 juin 2026 à 12h07 De la poétesse gazaouie Alaa Al-Qatrawi, le maraîcher et philosophe Mathieu Yon ne sait que peu de choses. Elle est née en 1996, vit à Gaza et a perdu ses quatre enfants. Le Drômois découvre ses textes en mai 2025, en lisant un recueil de poésie gazaouie contemporaine traduit par l’écrivain marocain Abdellatif Laâbi. Parmi les vingt-six auteurs, Alaa Al-Qatrawi signent deux textes qui le « bouleversent ». « Je ressens instantanément comme un besoin de lui écrire une lettre, un message », explique-t-il au téléphone. S’engage alors une correspondance quotidienne entre les deux passionnés de poésie via WhatsApp. Des échanges hantés par les violences et la peur que Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Société Arts Conflit israélo-palestinien Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner