Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Emmanuel Macron Emmanuel Macron Emmanuel Macron Englué dans une fin de mandat complexe en France, en pleine affaire Lyhanna, le chef de l’Etat, qui préside le sommet du G7 à Evian, mise tout sur son agenda international pour regagner une légitimité. Article réservé aux abonnés Il ne s’y était plus risqué depuis mai 2025. Lundi 15 juin, le président de la République Emmanuel Macron a renoué avec l’exercice de l’entretien télévisé, s’adressant aux Français lors du « 13 heures » de TF1. L’occasion de présenter durant près d’une demi-heure les tenants et les aboutissants du sommet du G7 organisé à Evian (Haute-Savoie) et dont la présidence tournante échoit pour la seconde fois (après le G7 de Biarritz en 2019) à Emmanuel Macron. A quelques heures de l’ouverture officielle du sommet, le locataire de l’Elysée a tenu à rappeler le contexte mouvant dans lequel s’inscrivait cette réunion des dirigeants les plus puissants de la planète dont ceux d’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de France, d’Italie, du Japon, du Royaume-Uni et de l’Union européenne (UE). Les Etats-Unis et l’Iran, qui sont parvenus à conclure un protocole d’accord dans la nuit de dimanche à lundi, pour mettre fin au conflit déclenché par l’administration américaine, doivent encore finaliser ses modalités, notamment la réouverture du détroit d’Ormuz, d’ici à une éventuelle signature vendredi 19 juin à Genève (Suisse). Il vous reste 85.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.