C’est un véritable défi interne au régime iranien. La rencontre prévue vendredi 19 juin à Genève (Suisse) entre les responsables états-uniens et ceux de la République islamique se fera-t-elle ou non en présentiel ? Si oui, ces derniers poseront-ils sur la photo avec le vice-président des États-Unis, J. D. Vance, qui a annoncé, dimanche, qu’il prévoyait d’assister à la signature de l’accord ? Et pour le sceller, les Iraniens accepteront-ils d’échanger une poignée de main avec ceux qui ont fait tuer le Guide suprême Ali Khamenei, considéré comme le représentant de Dieu sur terre, et nombre d’autres hauts dirigeants du pays ?
Accord avec les États-Unis : l’Iran dit avoir « imposé sa volonté divine et d’acier »
Les Gardiens de la révolution ont imposé « l’unité des fronts » iranien et libanais, au risque de fragiliser l’accord qui doit être signé à Genève. Au risque, aussi, de modifier le rapport de force i…













