Sciences et SantéL'obésité et le surpoidsSanté. Un effet secondaire venu des réseaux sociaux, mais non confirmé par les études, fait grand bruit : "l'Ozempic personality", une perte du goût de vivre.Publié le 15/06/2026 à 07:00bookmarkDes boîtes d'Ozempic et de Mounjaro contenant des stylos injecteurs pour lutter contre le diabète et l'obésité.REUTERSLa France franchit un cap dans la prise en charge de l'obésité. Ce lundi 15 juin, deux médicaments parmi les plus convoités de la planète, le Wegovy de Novo Nordisk (une déclinaison d'Ozempic prévu pour les diabétiques) et le Mounjaro d'Eli Lilly, deviennent remboursables. Ces molécules, des analogues de l'hormone intestinale GLP-1, imitent un signal de satiété : elles coupent l'appétit, ralentissent la digestion et permettent à certains patients de perdre jusqu'à 15 à 20 % de leur poids. Le remboursement, à 65 % du prix public fixé entre les laboratoires et les autorités sanitaires - de 146,91 à 433,80 euros en fonction de la dose et de la molécule -, ne vaudra toutefois que pour les obésités les plus lourdes. Il concernera les personnes ayant un indice de masse corporelle supérieur à 40, ou supérieur à 35 avec une complication comme un diabète ou une apnée du sommeil, et sur prescription de centres spécialisés..
"Personnalité Ozempic" : ce que la science dit vraiment de cet effet secondaire qui inquiète
Un effet secondaire venu des réseaux sociaux, mais non confirmé par les études, fait grand bruit : "l'Ozempic personality", une perte du goût de vivre.
Novo Nordisk (Wegovy) et Eli Lilly (Mounjaro), GLP-1, remboursables en France à 65% dès 15 juin pour obésités sévères (IMC >40). Remboursement public EU signale shift régulatoire sur GLP-1, impactant budgets healthcare B2B et pricing marché.









