Monde EuropeGuerre en UkraineEurope. La petite république, frontalière de l’Ukraine, travaille d’arrache-pied pour s’arrimer à l’Europe. Une question de survie face au géant russe.Par Paul Véronique (envoyé spécial en Moldavie)Publié le 15/06/2026 à 05:45bookmarkLa présidente moldave Maia Sandu, le secrétaire général du Conseil de l'Europe Alain Berset et le ministre moldave des Affaires étrangères Mihai Popsoi assistent à la 135e session du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe au Palais de la République à Chisinau, en Moldavie, le 15 mai 2026.REUTERSEntre l’Europe et la Russie, pour Ian, jeune Moldave de 22 ans, le choix est vite fait. "Nos grands-parents qui ont grandi du temps de l’Union soviétique nous ont raconté comment ils vivaient à l’époque, et nous ne voulons surtout pas connaître le même sort, livre, un brin inquiet, cet étudiant habitant à Chisinau, la capitale moldave. Pour moi, l’Union européenne, c’est un avenir prometteur et cette liberté à laquelle on aspire." En donnant début juin leur feu vert à l’ouverture de négociations d’adhésion avec Chisinau et Kiev, les Européens ont suscité un vif espoir dans cette ancienne république soviétique nichée entre la Roumanie et l’Ukraine. "On attendait ce jour depuis très longtemps !", a salué dès le lendemain, sourire aux lèvres, son Premier ministre Alexandru Munteanu, en marge d’un forum sur les investissements..
"Faire partie du monde libre" : en Moldavie, un rêve européen à l’ombre de la menace russe
La petite république, frontalière de l’Ukraine, travaille d’arrache-pied pour s’arrimer à l’Europe. Une question de survie face au géant russe.
L'UE approuve début juin les négociations d'adhésion pour la Moldavie et l'Ukraine. Décision clé pour Chisinau: échapper à l'influence russe, stabiliser cadre UE et protéger investissements tech/données en Europe de l'Est.






