Le symbole que le Maroc rivalise avec les meilleures sélections pour convaincre des joueurs de talent de le représenter. Dans la nuit de samedi à dimanche, les Lions de l’Atlas sont devenus la première équipe à aligner onze joueurs nés à l’étranger sur une pelouse de Coupe du monde. Au coup d’envoi du choc contre le Brésil (1-1), dix footballeurs titularisés ne sont pas nés au Maroc. Seul Azzedine Ounahi, natif de Casablanca, dérogeait à cette règle.Sa sortie à la 64e minute de jeu a changé la donne. Son remplaçant Samir El-Mourabet a vu le jour à Strasbourg, son club formateur dont il porte encore les couleurs en club. Le tour était joué. De Yassine Bounou (Montréal) à Ismael Saibari (Terrassa, Espagne) en passant par Achraf Hakimi (Madrid), Issa Diop (Toulouse, France), Chadi Riad (Palma de Majorque), Noussair Mazraoui (Leiderdorp, Pays-Bas), Neil El Aynaoui (Nancy), Ayyoub Bouaddi (Senlis), Brahim Diaz (Malaga, Espagne) et Bilal El Khannouss (Stombeek-Bever, Belgique), l’ensemble des Lions de l’Atlas alors présents sur le pré n’étaient pas nés au Maroc.Bientôt imité ?Cette première pourrait rapidement se trouver un remake. Ce dimanche, Curaçao défie l’Allemagne à Houston. Sur les 26 joueurs sélectionnés par Dick Advocaat, 25 sont nés aux Pays-Bas, à plus de 7 800 km de l’île caribéenne. Seulement, le sélectionneur de 78 ans a titularisé Tahith Chong, pas le moins talentueux de l’équipe, et seul élément né à Willemstad, la capitale de Curaçao, État autonome depuis 2010, des siècles après avoir été colonisé par les Pays-Bas.
Le Maroc est devenu le premier pays à aligner onze joueurs nés à l’étranger en Coupe du monde
Au coup d’envoi de Brésil-Maroc (1-1), Azzedine Ounahi était le seul joueur à être né sur le territoire de sa sélection. Sa sortie a permis










