Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Festival international de journalisme Festival international de journalisme Festival international de journalisme De passage en France pour le Festival international de journalisme, Dmitri Mouratov, cofondateur du journal russe indépendant « Novaïa Gazeta », revient sur les risques qui pèsent sur les médias et l’opposition en Russie. Article réservé aux abonnés Cofondateur du journal russe indépendant Novaïa Gazeta, Dmitri Mouratov, 64 ans, sera l’invité d’honneur du Festival international de journalisme, organisé du 10 au 12 juillet par le Groupe Le Monde et Le Nouvel Obs à Couthures-sur-Garonne (Lot-et-Garonne). Colauréat du prix Nobel de la paix 2021, il a choisi de rester en Russie, alors qu’une partie de son équipe s’est exilée. Bloqué en 2022 après son opposition à l’invasion russe de l’Ukraine, Novaïa Gazeta a depuis trouvé de nouveaux moyens pour exister et continuer de publier. Le 9 avril, les locaux à Moscou de votre journal « Novaïa Gazeta » ont été perquisitionnés par les forces de sécurité. Aujourd’hui, êtes-vous personnellement en danger ? Et qu’en est-il de votre journal ? Les questions de danger personnel et de sécurité du journal relèvent de nos protocoles rédactionnels. Par précaution, nous ne les commentons pas. Le 9 avril, des actes terrifiants ont été menés dans notre rédaction, avec une perquisition longue de treize heures. Nos employés ne pouvaient pas appeler leur famille. Ordinateurs et appareils électroniques ont été saisis, y compris dans mon bureau. Mon coffre a été forcé : il y avait des documents importants. Notre journaliste Oleg Roldouguine a été placé en détention provisoire, puis en résidence surveillée dans l’attente d’un procès. Il pourrait être poursuivi pour « collecte et divulgation de données personnelles ». Aucun de nos journalistes n’avait jamais été jugé pour cela. Il vous reste 83.7% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dmitri Mouratov, journaliste russe et Prix Nobel de la paix : « Je suis du côté de la majorité des Russes, qui ne veulent pas que leur pays reste en guerre »
De passage en France pour le Festival international de journalisme, Dmitri Mouratov, cofondateur du journal russe indépendant « Novaïa Gazeta », revient sur les risques qui pèsent sur les médias et l’opposition en Russie.







