EXCLUSIF – Après six mois de silence, Nicolas Demorand revient apaisé, avec un podcast sur la santé mentale en ligne ce lundi et une nouvelle émission à la rentrée. Il nous raconte cet hiver éprouvant et sa bataille contre sa maladie, la bipolarité. Nicolas Demorand à Paris, le 6 juin 2026. Photo Jean-François Robert pour Télérama Par François Rousseaux Réservé aux abonnés Publié le 14 juin 2026 à 11h30 « Mais qu’est-ce qu’il se passe, Nicolas ? » Le 3 novembre, Adèle Van Reeth, à l’époque directrice de France Inter, cueille Nicolas Demorand à la sortie du studio. Elle le sent très fatigué à l’antenne. Voilà plusieurs semaines que le présentateur le plus écouté du pays — cinq millions d’auditeurs — enchaîne les matinales, réveils à 3 heures, directs de 7 heures à 9 heures… avec seulement une heure de sommeil par nuit, et sans sieste dans la journée. Les auditeurs n’en ont rien perçu, trompés par sa voix puissante. Lui-même n’a pas décelé les signes avant-coureurs d’un épisode dit « maniaque », marqué, entre autres symptômes, Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Radio & Podcasts France Inter L'actu de la radio Nicolas Demorand Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner