Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Médias Médias Médias Télévisions & Radio Télévisions & Radio Télévisions & Radio « Recto verso » se situe dans la veine des émissions « C’est arrivé cette semaine » et « C’est arrivé demain », qu’animait Dominique Souchier sur Europe 1 entre 1997 et 2012. En congé maladie depuis octobre 2025, le journaliste de 55 ans prendra les rênes à partir du 29 août de ce programme diffusé à partir de 9 heures. Ancien pilier de la matinale de France Inter, Nicolas Demorand reprendra l’antenne les samedis et dimanches à partir de la rentrée pour « Recto verso », une émission sur l’actualité, notamment culturelle, a appris l’Agence France-Presse (AFP) auprès de la station publique, mardi 9 juin, confirmant une information du Parisien et de Télérama. En congé maladie depuis octobre dernier, le journaliste de 55 ans prendra les rênes à partir du 29 août de ce programme diffusé de 9 heures à 10 heures. « J’ai été dans le TGV de l’actualité ces sept dernières années. Nous allons pouvoir réfléchir de manière latérale sur ce que l’on retient de la semaine écoulée, regarder les événements avec un peu de surplomb, avoir les bons invités », a déclaré le présentateur à Télérama. « Recto verso » se situe dans la veine des émissions « C’est arrivé cette semaine » et « C’est arrivé demain », qu’animait Dominique Souchier sur Europe 1 entre 1997 et 2012. « Je vais m’inspirer librement de ce format que Dominique a créé », dit Nicolas Demorand. Pour tenir la barre de la matinale de France Inter, première en audience, Florence Paracuellos, qui avait remplacé son collègue au pied levé à l’automne, va rester en poste. Benjamin Duhamel va poursuivre à ses côtés les interviews de 7 h 50 et 8 h 20. Nicolas Demorand a publié l’an dernier le livre Intérieur nuit (Les Arènes), dans lequel il a dévoilé « être bipolaire depuis trente ans mais avoir été diagnostiqué il y a huit ans ». Il va évoquer les derniers mois qu’il a passés à l’hôpital Sainte-Anne dans une série de podcasts diffusés à partir du 15 juin, « Si besoin ». « J’ignorais que la bipolarité peut s’aggraver au fil des ans, et que j’allais en traverser des formes extrêmes », dit-il dans l’annonce de ce podcast. Le Monde avec AFP