Du lait infantile des laboratoires Novalac a fait l’objet d’un rappel après des signalements d’effets indésirables chez des nourrissons, a annoncé vendredi le gouvernement, précisant qu’il n’y avait « aucun lien » avec la récente contamination à la toxine céréulide.
Au 9 juin, « onze déclarations ont été reçues via le dispositif de nutrivigilance de l’Anses et une via SignalConso, pour des effets indésirables d’ordre digestifs chez des nourrissons (notamment diarrhée, vomissements…) et tous concernent le même lot 183403 de lait infantile [Allernova AR] des Laboratoires Novalac », rapportent les ministères de la santé et de l’agriculture dans un communiqué de presse.
L’un des nourrissons a été hospitalisé et des analyses ont relevé la présence d’un « adénovirus, agent pathogène responsable de gastro-entérite qui n’est pas susceptible de provenir du lait », explique le gouvernement.
« Les analyses réalisées par l’exploitant ne montrent aucune présence de pathogène. En particulier, il n’y a pas de détection de la toxine céréulide, qui avait été impliquée dans l’alerte internationale récente concernant des laits infantiles de différents producteurs dans le monde », ajoute-t-il.
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