Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation L’affichage de logos nutritionnels et un encadrement strict des publicités ont permis une baisse du surpoids et de l’obésité chez les enfants de 4 à 6 ans dans ce pays très touché, révèle une étude parue dans « The Lancet ». En France, plusieurs initiatives parlementaires souhaitent avancer sur une réglementation plus stricte. Article réservé aux abonnés Confronté à un taux de surpoids et d’obésité parmi les plus élevés au monde (74 % de la population adulte et 50 % des enfants), le Chili fait partie des pays pionniers à avoir mis en place une réglementation ambitieuse de l’offre alimentaire. En 2016, le pays sud-américain a rendu obligatoire un affichage nutritionnel sur les emballages, signalant par un octogone noir les produits trop sucrés, gras, salés ou caloriques – un pictogramme agissant comme un panneau stop, facilement identifiable dès le plus jeune âge. Avec cette loi, le Chili a également banni la vente de ces mêmes aliments dans le milieu scolaire (dans les cantines ou les distributeurs) ainsi que leur publicité et marketing : les mascottes sur les boîtes de céréales ou les petites figurines ou les autocollants à collectionner étaient ainsi prohibés. Une politique inédite par son ampleur et son caractère obligatoire, qui reconnaissait l’influence des environnements alimentaires sur les comportements individuels. Il vous reste 85.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Surpoids des enfants : les leçons de l’expérience réussie du Chili, entre pictogrammes dissuasifs et marketing interdit
L’affichage de logos nutritionnels et un encadrement strict des publicités ont permis une baisse du surpoids et de l’obésité chez les enfants de 4 à 6 ans dans ce pays très touché, révèle une étude parue dans « The Lancet ». En France, plusieurs initiatives parlementaires souhaitent avancer sur une réglementation plus stricte.







