Sébastien Lecornu, à l’issue d’une réunion avec plusieurs partis politiques et des représentants des institutions chargées de la sécurité, consacrée à la protection des débats démocratiques contre les ingérences étrangères, à Matignon, à Paris, le 11 juin 2026. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP
Sébastien Lecornu a évoqué jeudi des « perspectives de menaces lourdes » d’ingérences étrangères sur l’élection présidentielle de 2027, en esquissant quelques pistes pour mieux lutter contre ces opérations.
Le risque d’ingérence « a été significatif sur les municipales, sans effet majeur », ce qui « laisse à entrevoir les perspectives de menaces lourdes sur l’élection présidentielle », et « l’ensemble de la classe politique » peut être concernée, a affirmé le premier ministre lors d’une conférence de presse, après avoir reçu les formations politiques.
Désireux de « protéger le débat démocratique », le chef du gouvernement entendait ainsi faire la transparence sur les ingérences passées, comme celle qui a visé, en provenance d’une entreprise israélienne, des candidats de La France insoumise aux municipales, et à « identifier les risques » pour 2027 avec la présidentielle et potentiellement des législatives.











