Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie Industrie Industrie Les députés ont voté, jeudi 11 juin, en deuxième lecture pour la nationalisation des activités françaises du numéro deux mondial de l’acier. Soutenue par l’ensemble des partis de gauche, la proposition de loi a été rejetée par le gouvernement et la droite. Le RN, embarrassé, s’est abstenu. Le texte doit être à nouveau examiné par le Sénat. Article réservé aux abonnés Le bras de fer politique continue autour de la nationalisation d’ArcelorMittal en France. L’Assemblée nationale a voté, jeudi 11 juin, par 106 voix contre 49, la nationalisation des actifs français du groupe sidérurgique détenu depuis 2006 par la multinationale Mittal Steel Company, propriété de l’homme d’affaires indien Lakshmi Mittal. L’ensemble des groupes de gauche ont voté pour la nationalisation, contre la droite et les députés macronistes ; les élus du Rassemblement national (RN) se sont abstenus. Déjà adoptée en première lecture en novembre 2025, la proposition de loi déposée par La France insoumise (LFI) avait été rejetée au Sénat en février. Revenue à l’Assemblée en deuxième lecture, elle était cette fois portée à l’examen par le groupe GDR (communistes et ultramarins) au sein de sa niche parlementaire. Le texte doit désormais retourner devant les sénateurs. Cet essuie-glace réglementaire pourrait durer jusqu’à la fin de la session parlementaire avant l’élection présidentielle de 2027 – son inscription en dernière lecture à l’Assemblée n’est possible qu’en cas d’accord des présidences des deux chambres. Il vous reste 83.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La nationalisation d’ArcelorMittal de nouveau votée par l’Assemblée nationale
Les députés ont voté, jeudi 11 juin, en deuxième lecture pour la nationalisation des activités françaises du numéro deux mondial de l’acier. Soutenue par l’ensemble des partis de gauche, la proposition de loi a été rejetée par le gouvernement et la droite. Le RN, embarrassé, s’est abstenu. Le texte doit être à nouveau examiné par le Sénat.







