Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Dans un entretien au « Monde », la violoncelliste évoque la 6ᵉ édition de cette manifestation qui réhabilite les compositrices du passé, et qui se tient dans divers lieux du Val-d’Oise jusqu’au dimanche 5 juillet. Article réservé aux abonnés Violoncelliste formée dans la classe de Roland Pidoux (1946-2025), Héloïse Luzzati a créé, dans le Val-d’Oise, un festival – Un temps pour elles –, dont la 6e édition se tient jusqu’au dimanche 5 juillet. La musicienne, âgée de 41 ans, ne se contente pas d’en concevoir la programmation. Elle met la main à la pâte au propre comme au figuré, en participant aux concerts et en préparant des petits plats à partager avec le public. A quel moment avez-vous pris conscience de la nécessité de défendre la cause des compositrices ? A la fin de mes études. Etonnée de n’avoir jamais eu à interpréter d’œuvres de compositrices, j’ai commencé à chercher. La question a pris de plus en plus de place dans ma vie, et je me suis rendu compte qu’on était privé d’une abondance de musique. Le problème n’était pas une absence de compositrices, mais une rupture dans la transmission de leurs œuvres. C’est vertigineux. Il vous reste 80.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Héloïse Luzzati, fondatrice du festival Un temps pour elles : « L’enjeu est de réintégrer les œuvres des compositrices dans une histoire commune »
Dans un entretien au « Monde », la violoncelliste évoque la 6ᵉ édition de cette manifestation qui réhabilite les compositrices du passé, et qui se tient dans divers lieux du Val-d’Oise jusqu’au dimanche 5 juillet.











