Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture La manifestation, qui dure jusqu’au 27 juin, s’est ouverte par un concert pour chœur a capella et électronique, où une œuvre de la Lituanienne Justé Janulyté a fait sensation. Article réservé aux abonnés L’Institut de recherche et de coordination acoustique-musique (Ircam), saint des saints, à Paris, de la composition assistée par ordinateur, dispose d’une salle de concert, l’Espace de projection, située à 16 mètres au-dessous du sol. Avant d’y accéder, le public doit attendre, dans une galerie, deux étages plus haut, l’autorisation de dévaler les dernières marches. Mercredi 3 juin, ce sas est rapidement saturé à l’approche du concert d’ouverture du festival ManiFeste, qui dure jusqu’au samedi 27 juin. Les conversations vont bon train tandis que l’invitation à descendre les escaliers tarde à venir. Dans la foule sont dispersées six chanteuses qui donnent de la voix, pourtant amplifiée, sans que la plupart des auditeurs s’en rendent compte. Le concert a déjà commencé. En plus d’un micro serre-tête, chaque soliste est munie d’une petite enceinte Bluetooth, accrochée à la ceinture, qui diffuse les incantations très prenantes de ses partenaires et un fond électronique assez discret. Après quelques minutes, l’une d’elles fait signe aux gens de la suivre. Le public et les interprètes se mêlent alors dans une lente procession qui conduit à l’Espace de projection où l’exécution de la pièce va se poursuivre. Il vous reste 70.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au festival ManiFeste de l’Ircam, à Paris, une immersion dans l’espace sacré de la voix
La manifestation, qui dure jusqu’au 27 juin, s’est ouverte par un concert pour chœur a capella et électronique, où une œuvre de la Lituanienne Justé Janulyté a fait sensation.










