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Donald Trump a semblé indifférent, mercredi 10 juin, aux chiffres de l'inflation, pourtant galopante depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient qui a fait s'envoler la facture énergétique.

Les prix ont augmenté en mai de 4,2% sur un an contre 3,8% en avril - une très forte accélération à quelques mois des élections de mi-mandat aux États-Unis.

Trump ne s'en est pas ému, livrant même une réaction inattendue : "Les chiffres étaient supers (...) j'aime l'inflation", a-t-il lancé depuis le Bureau ovale de la Maison Blanche, avant d'assurer que l'inflation allait "tomber comme une pierre" une fois le conflit terminé.

Des propos "sortis de leur contexte"Le chef de l'État avait fait de l'amélioration du pouvoir d'achat une de ses priorités lors de sa campagne victorieuse de 2024. "Trump a vraiment dit : 'J'aime l'inflation'. Devant les caméras. Pour que tous les Américains l'entendent. Son mépris pour vous n'a pas de limite", a réagi sur X le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer.