Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie États-Unis États-Unis États-Unis La hausse des prix a ralenti en juin, dans le sillage de la baisse des cours du pétrole. A 3,5 %, elle reste cependant très élevée et les nouvelles tensions autour du détroit d’Ormuz ont provoqué un rebond des prix du brut. Article réservé aux abonnés C’est un répit bienvenu pour le président américain, Donald Trump. L’inflation aux Etats-Unis a reculé au mois de juin par rapport à mai (− 0,4 point), même si elle reste très élevée sur l’année (3,5 %), selon les données publiées mardi 14 juillet par le Bureau des statistiques du travail. Ce reflux mensuel, le plus important depuis celui lié au Covid-19 en avril 2020, a beaucoup à voir avec la baisse du prix du pétrole, due à la mise en pause temporaire du conflit avec l’Iran et l’apaisement des tensions autour du détroit d’Ormuz en juin. La reprise des hostilités ces derniers jours a fait remonter le baril de brut au-dessus des 80 dollars (70 euros) pour la première fois depuis un mois. Les différents carburants à la pompe ont baissé de 10 % en juin. Ils demeurent largement en hausse (27 %) sur douze mois. Le fioul, utilisé dans le transport maritime, pour le chauffage ou dans l’industrie, connaît la même trajectoire : − 9,2 % sur un mois, mais une augmentation de 42,9 % sur un an. L’administration Trump peut également voir comme un signal encourageant la stabilité de l’indice de base de l’inflation (sans l’énergie et la nourriture, par nature plus volatiles). Il ne bouge pas en juin d’un mois sur l’autre, et s’établit à 2,6 % en rythme annuel. Le chiffre est légèrement supérieur au niveau d’avant-guerre (2,5 %). Il vous reste 65.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.