Trois ans après l’incendie du monastère du Bon-Pasteur, au centre-ville de Montréal, la gestionnaire de la résidence pour personnes âgées qui occupait une des ailes du bâtiment patrimonial reprend espoir. Après avoir conclu une entente avec la Ville de Montréal, la Maison Aurélie-Cadotte envisage maintenant de lancer les travaux de reconstruction afin que les résidents puissent réintégrer leurs logements en 2028.Quand un incendie a ravagé le monastère du Bon-Pasteur de la rue Sherbrooke Est en mai 2023, la trentaine de résidents âgés de plus 55 ans et autonomes avaient dû se reloger d’urgence. L’événement avait causé beaucoup d’anxiété et de stress chez les sinistrés. L’organisme à but non lucratif qui occupait l’aile ouest du monastère a entrepris de nombreuses démarches pour reconstruire l’immeuble lourdement endommagé par les flammes.Le parcours a été ponctué d’obstacles. Les échanges avec la Ville de Montréal, propriétaire de l’immeuble, ont été ardus, reconnaît Matilde Fraga, gestionnaire de la Maison Aurélie-Cadotte. Une entente vient finalement d’être conclue avec la Ville afin que celle-ci prolonge de 46 ans la durée du bail emphytéotique, un élément essentiel pour que l’organisme puisse contracter un prêt hypothécaire et compléter son montage financier.
Des occupants du monastère du Bon-Pasteur incendié pourraient revenir en 2028
«On commence à voir la lumière au bout du tunnel».








