Michael Olise et l’arbitre allemand Sascha Stegemann, lors du match amical entre la France et l’Irlande du Nord, à Villeneuve-d’Ascq (Nord), le 8 juin 2026. SAMEER AL-DOUMY / AFP

Une Coupe du monde inédite se jouera à partir de jeudi 11 juin au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique. Pour la première fois, le tournoi comptera 48 équipes et, jusqu’à la finale, dimanche 19 juillet, 104 matchs seront disputés dans les 16 stades qui accueilleront la compétition. Sur le terrain, les règles du jeu évoluent aussi. L’Italien Pierluigi Collina, responsable des arbitres au sein de la Fédération internationale de football, a détaillé, le 31 mai, plusieurs ajustements validés par l’International Football Association Board, l’instance gardienne des lois du jeu. « L’objectif est d’éliminer autant que possible tout ce qui perturbe le rythme des rencontres », a fait savoir l’ancien officiel.

Une extension du champ d’utilisation de la VAR

L’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) ne se limite plus aux actions menant à des buts, à des penaltys ou à des exclusions directes. Pendant le Mondial 2026, les arbitres pourront y avoir recours lorsqu’un second carton jaune conduira à l’exclusion d’un joueur. Il sera également possible d’utiliser la vidéo en cas d’erreur d’identité, à savoir lorsqu’un avertissement est adressé à un joueur (ou à une équipe) ne méritant pas d’être sanctionné. En regardant les images du match, l’arbitre pourra également revenir sur sa décision d’accorder un corner à une équipe, à condition toutefois que la vérification soit immédiate et qu’elle ne retarde pas la reprise de la rencontre.