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La Coupe du monde débute dans une dizaine de jours et avec elle, viendra son lot de nouveautés. Si le format à 48 équipes pour la première fois promet de nombreux calculs à l'issue du premier tour, de nombreuses modifications liées à l'arbitrage ont été entérinées par l'International Football Association Board (IFAB), l'instance qui régit les lois du jeu. Le patron des arbitres de la Fifa, l'Italien Pierluigi Collina, a effectué un point en présence de la presse dimanche 31 mai pour détailler les ultimes ajustements.
L'idée globale de ces changements ? Tenter de réduire au maximum les gains de temps de certaines équipes en position favorable, afin de limiter l'impact de l'antijeu. Mais également mettre en place un système de sanction plus adapté, que ce soit pour des suspicions d'actes discriminants ou des protestations vis-à-vis de décisions arbitrales.
RTL fait le point pour que vous n'arriviez pas perdus le 11 juin prochain au début de la compétition retransmise en exclusivité sur M6 et M6+, où les deux représentants français au sifflet seront Clément Turpin et François Letexier, mais pas Stéphanie Frappart qui était présente en 2022.
Une infériorité numérique temporaire en cas de changement trop longPour privilégier le temps de jeu effectif, les responsables du football international font la chasse aux gains de temps sur les sessions de remplacements. Depuis plusieurs saisons, un joueur peut être invité à quitter le terrain à n'importe quel endroit pour aller plus vite, mais l'IFAB prévoit désormais un chronomètre de dix secondes à partir du moment où le numéro du sortant est affiché sur le panneau du quatrième arbitre. S'il est toujours sur la pelouse après ce timing, il devra tout de même sortir mais son remplaçant ne pourra entrer qu'au bout d'une minute, ce qui revient à une pénalité car son équipe évoluera à un de moins jusqu'à l'arrêt de jeu suivant. Une nouvelle règle qui a déjà coûté cher à l'Islande, battue dimanche par le Japon en amical (0-1).










