Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Algérie Algérie Algérie L’instance du football mondial s’engage publiquement pour la libération du reporter, condamné à sept ans de prison, le 29 juin 2025, pour « apologie du terrorisme ». Sa famille espère désormais une grâce du président Abdelmadjid Tebboune. Article réservé aux abonnés Jusqu’ici, la Fédération internationale de football (FIFA) s’était astreinte à une extrême discrétion dans le dossier de Christophe Gleizes, refusant de s’exprimer publiquement sur la médiation engagée pour aider à la libération du journaliste français, détenu depuis près d’un an en Algérie. Mercredi 10 juin, à la veille de l’ouverture de la Coupe du monde 2026, l’instance du football mondial fait le choix inverse. Elle a décidé de lancer une opération de communication en délivrant une accréditation au collaborateur du groupe So Press, pour couvrir, pour le magazine So Foot, la compétition qu’elle organise, du 11 juin au 19 juillet aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. Une autorisation symbolique, alors qu’il est retenu dans la prison de Koléa, à l’ouest d’Alger. Cette annonce surprise, relayée mercredi par un communiqué de presse de Reporters sans frontières (RSF), l’ONG qui coordonne le comité de soutien de Christophe Gleizes, devrait avoir un effet d’accélérateur de la médiatisation autour du reporter de 37 ans, privé de liberté depuis deux ans. Arrêté le 28 mai 2024, alors qu’il commençait un reportage sur la Jeunesse sportive de Kabylie, le grand club de football de Tizi Ouzou, le journaliste avait été placé sous contrôle judiciaire puis condamné, le 29 juin 2025, à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme » et « possession de publications dans un but de propagande nuisant à l’intérêt national ». La justice algérienne, qui a confirmé cette peine en audience d’appel, le 3 décembre 2025, lui reproche d’avoir mené des entretiens avec des personnalités liées au Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), une organisation classée comme terroriste par Alger. Il vous reste 65.56% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.