Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Une jeune ex-faussaire est chargée par deux héritiers de terminer une série de tableaux qu’une ancienne gloire du pop art a laissée inachevée, afin d’en tirer le meilleur profit. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR Un face-à-face de haut vol. The Christophers, nouveau long-métrage signé Steven Soderbergh, est tout entier construit sur la confrontation de deux personnages que tout oppose sur le papier et dont le rapprochement va faire des étincelles. Après un détour en 2025 par le cinéma fantastique (Presence) et l’espionnage (The Insider), le film marque le retour du réalisateur américain à la comédie dramatique, aidé d’un de ses fidèles collaborateurs, Ed Solomon (le film No Sudden Move, 2021 ; la série Full Circle, 2023…), au scénario. Il y a dans The Christophers un génie de l’association de casting improbable. Ian McKellen, 87 ans, comédien britannique à la longue carrière théâtrale, connu au cinéma, notamment pour sa participation aux sagas du Seigneur des anneaux (Gandalf) et X-Men (Magneto), brille dans le rôle du peintre Julian Sklar. Il apporte à cette vieille gloire du pop art londonien – dont l’œuvre passée bénéficie encore d’une cote importante sur le marché de l’art malgré trois décennies peu inspirées et quelques casseroles qui ont durablement écorné son image –, un mélange de misanthropie cruelle, d’ironie malicieuse et de fragilité à peine voilée. Il vous reste 69.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« The Christophers » : Steven Soderbergh tire un portrait féroce du monde de l’art
Une jeune ex-faussaire est chargée par deux héritiers de terminer une série de tableaux qu’une ancienne gloire du pop art a laissée inachevée, afin d’en tirer le meilleur profit.









