Une civière dans la chambre d’exécution d’un pénitencier à McAlester (Oklahoma), le 9 octobre 2014. SUE OGROCKI/AP
Le projet de l’Alabama d’exécuter un condamné à mort a été interrompu, mardi 9 juin, par une juge fédérale qui a rendu une décision interdisant à l’État d’exécuter Jeffery Lee par inhalation d’azote et bannissant cette méthode. Dans sa décision, Emily C. Marks estime que ce moyen d’exécution viole l’interdiction constitutionnelle des peines cruelles et inhabituelles. L’exécution de Jeffrey Lee était prévue pour jeudi dans une prison de cet État américain du Sud-Est.
Un porte-parole du procureur général de l’Alabama, Steve Marshall, a déclaré que l’État ferait appel de cette décision. L’affaire finira probablement devant la Cour suprême des États-Unis, laquelle avait déjà autorisé par le passé des exécutions par azote.
Cette méthode a été utilisée cinq fois en 2025, dont quatre en Alabama qui avait été le premier état à l’adopter en 2024. Elle est comparée par des experts de l’ONU à une forme de « torture ».
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