Une statue représentant Thémis, déesse de la justice dans la mythologie grecque, a les yeux bandés, devant le tribunal d’Auch (Gers), le 8 juin 2026. VALENTINE CHAPUIS/AFP
Les personnels du tribunal d’Auch (Gers) ont adopté une motion mettant en cause « un discours politique décomplexé » émanant de « personnalités politiques placées au plus haut niveau de responsabilité », conduisant à la « vindicte populaire », après l’affaire Lyhanna, du nom de cette fillette de 11 ans retrouvée morte alors que le principal suspect, Jérôme Barella, faisait l’objet de plusieurs signalements et plaintes mais demeurait avec un casier judiciaire vide au moment des faits.
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Ces propos font référence à ceux tenus, entre autres, par le ministre de la justice, Gérald Darmanin, qui avait tempêté la semaine dernière contre « les dysfonctionnements accablants et inacceptables des services de l’Etat », évoquant « évidemment des sanctions » contre des magistrats si des manquements venaient à être mis au jour.











