Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Vie quotidienne Vie quotidienne Vie quotidienne Depuis le début de l’année, les organismes complémentaires de l’Assurance-maladie sont censés avoir bloqué leurs tarifs. Mais de nombreux assurés constatent des augmentations. Article réservé aux abonnés Dominique est en colère contre sa mutuelle. A 66 ans, cette retraitée a vu ses primes augmenter de 8 % depuis le 1er janvier : « Avec mon mari, nous payons près de 300 euros par mois pour nous soigner », soupire-t-elle. La loi impose pourtant aux organismes complémentaires de geler leurs tarifs sur ceux appliqués en 2025. « J’ai contacté un conseiller pour être régularisée et rien n’a été fait depuis », déplore la sexagénaire. Cette retraitée est loin d’être un cas isolé. L’association Que choisir ensemble (ex-UFC-Que choisir) a collecté plusieurs milliers de témoignages entre le 23 janvier et le 20 mars. Au total, « 98,52 % des 4 271 répondants déclarent avoir subi une hausse de leur mutuelle cette année, en violation des dispositions légales », souligne l’association de défense des droits des consommateurs. L’augmentation moyenne des primes s’élève à 106,21 euros à l’année. « La hausse médiane s’établit à 56,50 euros annuels, la moitié des assurés est donc en dessous de ce seuil, nuance l’association. Pour les personnes seules, les hausses vont de 0,08 à 2 000 euros par an. » Passé le constat, que faire pour y remédier ? En janvier, Que choisir ensemble avait déjà publié sur son site une lettre type à adresser à l’organisme complémentaire pour contester toute augmentation des cotisations survenue cette année. « Si l’assuré est mécontent, il doit d’abord l’exprimer auprès de son assureur. Et s’il n’est pas satisfait de la réponse apportée, il doit saisir le service “réclamation” de l’organisme qui a deux mois pour répondre », explique Arnaud Chneiweiss, le médiateur de l’assurance. Il vous reste 61.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.