Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Albanie Albanie Albanie Plusieurs milliers de personnes manifestent depuis le 30 mai contre ces grands projets que beaucoup d’Albanais voient comme un symbole des dérives du chef du gouvernement, au pouvoir depuis 2013. Article réservé aux abonnés Les militants anticorruption et environnementaux derrière les manifestations qui secouent l’Albanie depuis samedi 30 mai parlent désormais « d’une révolution des flamants roses ». Jeudi 4 juin, plusieurs milliers de personnes ont défilé pour le cinquième soir de suite dans les rues de Tirana et dans plusieurs villes du pays pour protester contre les projets immobiliers de luxe d’Ivanka Trump, la fille du président américain, et de son mari, Jared Kushner, accusés de menacer des espaces de reproduction des oiseaux sur la côte Adriatique. Prenant de l’ampleur, le mouvement a élargi ses revendications et demande désormais la démission du premier ministre social-démocrate, Edi Rama. « Le projet Kushner est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase des injustices en Albanie. Les manifestants en ont marre de tout ce système oligarchique et de notre premier ministre qui se comporte comme s’il était le propriétaire du pays », dénonce Arlind Qori, chef de file du mouvement Ensemble, un parti de gauche derrière cette mobilisation, aux côtés d’associations environnementales, de militants LGBT + et de milieux plus nationalistes. Il vous reste 79.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Albanie, la « révolution des flamants roses » contre la famille Trump et le premier ministre Edi Rama
Plusieurs milliers de personnes manifestent depuis le 30 mai contre ces grands projets que beaucoup d’Albanais voient comme un symbole des dérives du chef du gouvernement, au pouvoir depuis 2013.











