La magie lyrique ne prend pas dans la nouvelle production du “singspiel” de Mozart, présentée jusqu’au 12 juin au Théâtre des Champs-Elysées. La faute en revient principalement à un projet scénique difficilement déchiffrable. Florent Siaud livre une mise en scène psychologisante et universalisée de « L’Enlèvement au sérail » de Mozart. Photo Vincent Pontet Par Sophie Bourdais Réservé aux abonnés Publié le 05 juin 2026 à 16h00 Est-il possible de s’ennuyer devant un opéra de Mozart ? Qui plus est devant un « singspiel » tel que L’Enlèvement au sérail, qui parle, chante et mixe tragédie et comédie ? Hélas oui, pour peu qu’on ait affaire à un projet scénique confus et un orchestre manquant d’homogénéité. Ce fut le cas le 3 juin, soir de première, dans la nouvelle production du Théâtre des Champs-Élysées. Première pierre d’achoppement, la scénographie blanche émaillée de bleu de Romain Fabre, et la mise en scène de Florent Siaud, qu’on a connu plus inspiré dans son subtil Eugène Onéguine toulousain. Où sommes-nous exactement ? Mystère. Où arrivons-nous trois actes plus tard ? Tout aussi impossible à dire. Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Musique Théâtre des Champs-Elysées Classique et Opéra Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Au Théâtre des Champs-Élysées, “L’Enlèvement au sérail” déroute et ennuie
La magie lyrique ne prend pas dans la nouvelle production du “singspiel” de Mozart, présentée jusqu’au 12 juin au Théâtre des Champs-Elysées. La faute en revient principalement à un projet scénique difficilement déchiffrable.








