Dossier

De la Nouvelle-Calédonie à la Kanaky, un long chemin vers l’indépendance

Un non-lieu général a été ordonné par les magistrats parisiens en faveur des quatorze militants kanak de la CCAT, jusqu’alors accusés d’être à l’origine des violences qui avaient secoué l’archipel en mai 2024. « Une belle démonstration de ce qu’est un État de droit », pour leurs avocats.

Deux ans après les révoltes du 13-Mai en Nouvelle-Calédonie, un non-lieu général a été ordonné par les juges d’instruction parisiens en faveur des quatorze militant·es kanak de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), jusqu’ici accusé·es d’être les « commanditaires » des violences qui avaient explosé dans l’archipel du Pacifique à partir de mai 2024.