Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pertes et profits Pertes et profits Pertes et profits Chronique Isabelle Chaperon Chroniqueuse au service Economie Les fondateurs hexagonaux des start-up à succès tendent à choisir la France plutôt que les Etats-Unis pour y établir leur siège social, constate Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 11h16 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Un hommage à la qualité de la formation française. La France sera, de loin, la nation la plus représentée sur le terrain lors de la Coupe du monde de football qui se tient du 11 juin au 19 juillet en Amérique du Nord : 76 sportifs binationaux, nés en France, joueront pour l’Algérie, Haïti ou la République du Congo, en plus des 23 appelés à porter le maillot floqué du coq, selon L’Equipe de mercredi 3 juin. Coïncidence, un cercle de réflexion américain diffusait, le même jour, une étude sur la nationalité des fondateurs de licornes – ces start-up valant plus de 1 milliard de dollars (859 millions d’euros) – dans la tech aux Etats-Unis. Conclusion : la France exporte nettement mieux ses footballeurs que ses entrepreneurs. Faut-il s’en réjouir ou s’en inquiéter ? Selon l’analyse de la National Foundation for American Policy, spécialiste des questions d’immigration et de commerce, 59 % des licornes américaines non cotées ont été fondées ou cofondées par des immigrés venus de 76 pays, l’Inde, Israël et le Royaume-Uni en tête. La France se situe au septième rang des nations pourvoyeuses d’entrepreneurs à succès outre-Atlantique, mais elle montre une dynamique bien moindre que celle de ses voisins : entre 2022 et 2026, le nombre de ces licornes cofondées par des Français est passé de 18 à 21, quand les start-up à l’accent britannique ont grimpé de 27 à 47, et celles à l’accent russe de 11 à 23. Il vous reste 48.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.