Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Union européenne Union européenne Union européenne Pour répondre à l’impatience grandissante de pays comme le Monténégro ou l’Ukraine face à la lenteur du processus d’intégration, Emmanuel Macron et Friedrich Merz tentent de relancer la dynamique d’élargissement. Article réservé aux abonnés Du Palais bleu de Cetinje, ancienne ville royale du Monténégro, Jakov Milatovic, le président de la République du Monténégro, fait mine de ne plus douter. L’adhésion de son pays à l’Union européenne (UE) approche : « J’y crois pour 2028 », clame-t-il, jeudi 4 juin, aux côtés d’Emmanuel Macron. Le président français venu apporter – à la veille d’un sommet réunissant, à Tivat, dans le sud-ouest du pays, les dirigeants de l’UE et des Balkans occidentaux – son soutien à l’intégration du pays à l’UE, appuie son allié : « Ne doutez pas de vous ! » Puis, tâchant de balayer les craintes de ceux qui pensent que l’issue de l’élection présidentielle française de 2027 pourrait tout compromettre, M. Macron insiste : « Il y a toujours des gens pour écrire les scénarios de malheur qui justifient l’inaction. (…) Je vous vois croire en vous, continuez ! Le reste suivra. » Après quinze années d’attente et de réformes pour s’attaquer à la corruption, lutter contre le crime organisé et renforcer l’indépendance de la justice, le Monténégro est décrit comme le pays le plus avancé pour espérer devenir le 28e Etat membre de l’UE. Les progrès accomplis par cette République issue de l’ex-Yougoslavie sont régulièrement salués à Bruxelles, où l’élargissement de l’UE est redevenu une priorité stratégique depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, en 2022. Accueillir le Monténégro participe de la volonté de rendre l’Europe plus puissante et plus influente sur la scène internationale. Il vous reste 74.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La France et l’Allemagne proposent aux Balkans un système de préadhésion graduelle à l’Union européenne
Pour répondre à l’impatience grandissante de pays comme le Monténégro ou l’Ukraine face à la lenteur du processus d’intégration, Emmanuel Macron et Friedrich Merz tentent de relancer la dynamique d’élargissement.










