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Les 22 Français placés à l'isolement pour avoir été dans des avions avec des malades du hantavirus vont pouvoir rentrer chez eux samedi 6 juin. Les quatre cas contacts et croisiéristes du MV Hondius, eux, sont toujours confinés dans leurs chambres à l'hôpital Bichat, à Paris. L'un d'entre eux, Roland Seitre raconte son quotidien depuis bientôt un mois à RTL. "Nous sommes en pleine forme et nous n'avons aucune trace de l'hantavirus", écrit Roland, isolé avec sa femme Julia dans une chambre à pression négative, utilisée pour éviter la propagation de maladies infectieuses.
Mais il avoue que la mise en confinement a été difficile à vivre : "Nous avons été brutalement confinés. (...) Partis entre Français en petit bus du bateau, puis dans l’avion tous ensemble, à notre arrivée [à Paris] une ambulance du SAMU par personne nous attendait. Chacune entourée de motards et sirènes hurlantes, pas rassurant."
Le couple espère une réévaluation par le ministère de la SantéDepuis bientôt un mois, le couple vit au rythme des examens médicaux dans des conditions sanitaires difficiles. Interdiction par exemple de prendre une douche ou d'utiliser les toilettes lors de leur arrivée à l'hôpital. Ils subissent également un contrôle de santé toutes les six heures, jour et nuit. "Il y a un côté carcéral", confesse-t-il.







