Travail
— Enquête
En conflit depuis plusieurs mois avec la société STN sur les conditions de sa réintégration comme gouvernante, l’ex-députée a été licenciée début mai. Elle regrette ce qu’elle qualifie de « vengeance » en réponse à la grève des femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles, dont elle a été la cheffe de file.
Pour résumer sa situation, Rachel Keke va droit au but : « Je ne dors plus la nuit, je ne sais même pas si je vais pouvoir payer mon loyer. Je suis dans l’inconnu pour mon avenir. » Depuis qu’elle a souhaité fin 2025 reprendre le poste de gouvernante qu’elle occupait avant son élection comme députée de juin 2022 à juillet 2024, elle mène un bras de fer éprouvant avec son employeur, la société de nettoyage STN.
