Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Somalie Somalie Somalie Depuis mercredi 3 juin, la capitale somalienne est le théâtre de combats entre les forces de sécurité fidèles au président Hassan Cheikh Mohamoud et les milices de l’opposition, hostiles à la prolongation du mandat du chef de l’Etat. Article réservé aux abonnés Les fins de mandat présidentiel se suivent et se ressemblent en Somalie. A l’instar de la crise politique émaillée de violences qui avait paralysé Mogadiscio en avril 2021, la capitale somalienne est de nouveau le théâtre, depuis mercredi 3 juin, de combats entre les forces de sécurité fidèles au président Hassan Cheikh Mohamoud (dit « HSM ») et les milices de l’opposition, qui se sont unies pour protester contre la prolongation de son mandat à la tête du pays. Dans cette ville qui porte encore les stigmates de la guerre civile des années 1990, les affrontements ont éclaté mercredi soir sur les deux principaux axes routiers. Jeudi au matin, des blindés de l’armée en barraient encore les accès, tandis que les combats se poursuivaient. La plage du Lido, habituellement prisée des pêcheurs, était, elle, exposée aux tirs de mortiers. C’est dans cette zone que se trouve la résidence de l’ancien président Sharif Cheikh Ahmed (2009-2012), que l’armée somalienne a visé mercredi soir et où les combats se poursuivaient jeudi en fin de matinée. L’ex-dirigeant est devenu une cible privilégiée de l’actuel chef de l’Etat ces derniers mois car il fait figure de principal opposant. Tout comme l’ancien premier ministre Hassan Ali Khaire (2017-2020), dont la résidence a d’abord été encerclée puis visée. Une tentative de médiation y est en cours. Il vous reste 71.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.