La première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, a livré un discours mercredi midi au Port de Québec, dans lequel elle a exposé sa vision pour une relation plus forte entre le Québec et sa province.Pendant son vol vers la capitale, un ancien membre de l’Aviation royale canadienne lui a proposé de rebaptiser la relation « Alberbec ». « Mme Fréchette préférerait peut-être “Québerta” », a-t-elle lancé, le sourire en coin. « On va travailler sur quelque chose. »Plus sérieusement, la première ministre Smith a plaidé en faveur d’un renforcement des relations entre sa province et le Québec. Elle est revenue à la charge avec l’idée d’un corridor énergétique est-ouest, qui transiterait par le Québec avant d’atteindre l’Europe.« Nous voulons faire beaucoup plus d’échanges commerciaux [“a whole lot more business”] avec le Québec », a-t-elle lancé.Mme Smith a insisté sur un point commun entre le Québec et l’Alberta, à savoir le « droit constitutionnel des provinces de déterminer leur propre avenir ». Confrontée à un référendum qui émane d’une initiative citoyenne, elle a rappelé qu’elle cherche à « renforcer l’autonomie de l’Alberta au sein du Canada ». En d’autres mots : « rester une province, mais avoir plus d’autonomie », a-t-elle résumé.
Danielle Smith à Québec pour miser sur «Alberbec»... ou «Québerta»
La première ministre albertaine veut renforcer les relations avec le Québec et augmenter les échanges commerciaux.







