Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises Essentiels pour apporter la fibre optique, la 5G, ou permettre le développement de l’intelligence artificielle, les investissements dans la fibre optique ou la 5G constituent une préoccupation récurrente des groupes de télécoms, comme du gouvernement. Ils figurent au cœur des débats liés à une possible disparition de SFR. Article réservé aux abonnés Au salon de l’Association des maires d’Ile-de-France, mardi 2 juin, au Parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris, les dirigeants du Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l’électricité et les réseaux de communication (Sipperec), qui rassemble une centaine de communes de la petite et de la grande couronne de la capitale, et ceux de Covage, un important opérateur d’infrastructures télécoms de l’Hexagone, se félicitent. Les premiers viennent d’attribuer aux seconds la gestion, pour une durée de vingt ans, de Seine Connect, un vaste réseau de fibre optique dédié aux entreprises et aux établissements publics (tels les hôpitaux, les casernes de pompiers ou postes gendarmerie) en Essonne, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne. Mais Covage s’est surtout engagé à y investir 120 millions d’euros – dont 33 millions les cinq premières années – afin d’augmenter la capillarité de cette infrastructure et de la moderniser. L’opérateur assurera notamment son extension, de 4 300 à 5 500 kilomètres, et se chargera, pour des raisons de « souveraineté » et de sécurité, de remplacer les équipements du chinois Huawei par ceux du finlandais Nokia. Il vous reste 76.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pourquoi les investissements dans les réseaux télécoms obsèdent les opérateurs et les pouvoirs publics
Essentiels pour apporter la fibre optique, la 5G, ou permettre le développement de l’intelligence artificielle, les investissements dans la fibre optique ou la 5G constituent une préoccupation récurrente des groupes de télécoms, comme du gouvernement. Ils figurent au cœur des débats liés à une possible disparition de SFR.














