Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Samantha Casolari pour M Le magazine du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Créateurs & artisans de la mode Créateurs & artisans de la mode Créateurs & artisans de la mode Par Raphaël Malkin Publié aujourd’hui à 07h00 Article réservé aux abonnés EnquêteEn faisant de ce basique de tennis la pièce maîtresse de sa ligne Polo en 1972, le créateur new-yorkais Ralph Lauren met dans le mille. Ce style fusionnant sportswear et chic tailleur, mais surtout élégance et confort, fera la fortune de la marque. Tout comme cet esprit d’une Amérique mythique dont Polo Ralph Lauren, habilleur officiel de l’équipe olympique américaine depuis 2008, est peut-être le meilleur ambassadeur. Enfin, tout au bout de la nuit olympique, l’Amérique apparaît dans la lumière. En 90e position selon l’ordre protocolaire, voici l’imposant bataillon de « Team USA » qui défile à son tour en plein cœur du mythique stade San Siro de Milan ce 6 février, à l’occasion de la cérémonie d’inauguration des Jeux olympiques d’hiver 2026 organisés dans les Alpes italiennes. Cela valait le coup d’attendre. Contrairement à la petite délégation du Venezuela passée juste avant dans de très basiques survêtements aux couleurs du pays, les Américains, eux, donnent à voir un chic tout de blanc évoquant l’allure des habitués des stations de ski les plus cotées, Gstaad (Suisse) ou Aspen (Colorado). Moelleux comme de la poudreuse de hors-piste, des duffel-coats ornés de boutons brandebourg sont portés sur d’épais pulls à col roulé où s’affiche le motif brodé du drapeau américain. Quant aux pantalons en laine, ils sont parfaitement ajustés. Une panoplie officielle signée non pas par un équipementier sportif classique, mais par une marque à l’aura autrement tout-terrain, Polo Ralph Lauren, comme c’est le cas à chaque fois que les Etats-Unis défilent aux Jeux olympiques, depuis l’édition estivale de Pékin, en 2008. Il vous reste 92.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.