Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Du 3 au 16 juin, le MK2 Bibliothèque, à Paris, donne à voir la totalité des films de la cinéaste, en y ajoutant une masterclass ou un échange avec la comédienne Adèle Haenel. Article réservé aux abonnés Céline Sciamma ne manque jamais de questionnements sur le cinéma. Que ce soit sur les possibilités de celui-ci en tant que langage ou sur sa propre pratique d’un art sensible, poétique et féministe. Aussi la question que pose le Centre Pompidou à chacun des cinéastes invités à présenter leur œuvre − « Où en êtes-vous ? » − tombait à pic pour une réalisatrice qui a déserté les salles ou presque depuis Petite maman (2021). Quand on la rencontre, avant cette rétrospective attendue au MK2 Bibliothèque à Paris du 3 au 16 juin, Céline Sciamma concède « une petite forme d’exil de la fiction ». « Les choses pour moi ont basculé assez brutalement avec Portrait de la jeune fille en feu [prix du scénario au Festival de Cannes en 2019], précise-t-elle, que ce soit en termes de notoriété publique ou de place au sein de l’industrie. J’ai questionné l’idée que cette croissance soit une bonne nouvelle. Et j’ai choisi d’arrêter pour réajuster les choses dans un contexte politique global qui fait se poser la question de la fonction sociale de chacun. » Il vous reste 79.42% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Une première rétrospective pour Céline Sciamma, en quête d’un cinéma « moins autoritaire, plus souple »
Du 3 au 16 juin, le MK2 Bibliothèque, à Paris, donne à voir la totalité des films de la cinéaste, en y ajoutant une masterclass ou un échange avec la comédienne Adèle Haenel.









