Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises La nouvelle promotion du label d’Etat « Palaces de France » a été révélée mardi 2 juin, avec six entrées et quatre sorties. Une manière de valoriser ce secteur vitrine du savoir-faire hexagonal, même si les propriétaires de ces établissements sont rarement français. Article réservé aux abonnés Dans la salle de l’hôtel particulier Salomon de Rothschild, à Paris, les murmures cessent. Serge Papin, le ministre des PME, qui compte aussi parmi ses attributions le tourisme, monte sur scène pour annoncer la liste des 33 hôtels de luxe qui ont obtenu le label « palace ». Une distinction attribuée par l’agence gouvernementale Atout France, pour une durée de trois ans. « Le palace, c’est la Palme d’or de l’hôtellerie française », assure, mardi 2 juin, le ministre, ex-patron des magasins U, bien loin de ses habituelles interventions sur la prime carburant ou les aides aux petites entreprises. Face à un parterre d’élégants directeurs d’hôtels cravatés, il s’agissait là de donner le sceau de l’Etat à un secteur qui incarne, selon Serge Papin, « l’excellence aux yeux du monde entier ». Et qui continue, en France, son expansion. Dans les palaces, un univers raffiné composé de suites luxueuses, de services ultra-personnalisés et de restaurants gastronomiques, la nuit coûte en moyenne 1 900 euros. Soit une hausse de 79 % depuis 2019, selon la dernière édition de l’Observatoire des palaces du cabinet Rydge Conseil. Il vous reste 81.55% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« C’est la Palme d’or de l’hôtellerie française » : l’Etat donne sa nouvelle liste des 33 palaces les plus luxueux du pays
La nouvelle promotion du label d’Etat « Palaces de France » a été révélée mardi 2 juin, avec six entrées et quatre sorties. Une manière de valoriser ce secteur vitrine du savoir-faire hexagonal, même si les propriétaires de ces établissements sont rarement français.











